Cher∙ère ami∙e de Biovision
Afin que les projets de Biovision soient efficaces et inclusifs, ceux-ci doivent régulièrement faire l’objet d’ajustements. Par exemple, lorsque des cours sur l’agroécologie sont dispensés à des moments où les enfants ne sont pas pris en charge, cela peut constituer un problème pour les parents. Ce sont alors surtout les hommes qui participent aux formations. Les femmes, elles, sont désavantagées.
Rani Nguyen, responsable de programme et Gender Focal Point chez Biovision, s’engage activement pour répondre à une question cruciale : comment renforcer la participation des femmes dans nos projets et mieux prendre en compte leurs besoins ? Force est de constater que les femmes assument une responsabilité centrale dans nos systèmes alimentaires, de la gestion des sols jusqu’à la couverture des moyens de subsistance du foyer. Pourtant, leur contribution demeure trop souvent invisible, sous-évaluée et insuffisamment reconnue au niveau politique.
Et cette réalité n’est pas différente dans les lieux de pouvoir. Lors du Forum économique mondial (WEF), la sous-représentation des femmes dans les instances dirigeantes a une fois de plus sauté aux yeux. Des systèmes alimentaires équitables ne sont possibles que si les femmes participent aussi au plus haut niveau, et si les investissements conjuguent rentabilité et durabilité. Pour mieux illustrer ce propos à travers des exemples tirés de nos projets, nous étions également présent·es cette année à Davos.
Aujourd’hui, c’est la Journée internationale des droits des femmes. Elle nous rappelle qu’il reste encore beaucoup à faire pour parvenir à une véritable inclusion et une réelle égalité. Chez Biovision aussi.
Bonne lecture,
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